« PARIS DONNE UN MANTEAU DE LUMIÈRE AUX IDÉES »

- VICTOR HUGO -

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Un vrai coupe-gorge caché dans Paris

05.12.2016

On le sait, la peine de mort a été abolie en France en 1981, par Robert Badinter. Ceux que ça intéresse savent aussi qu'en France, on exécutait les prisonniers à la guillotine, sans doute pour célébrer le génie français, qui a permis au Docteur Guillotin d'imposer dès 1789 son invention qu'il décrivait ainsi :

 

"Avec ma machine, je vous fais sauter la tête en un clin d’œil, et vous ne souffrez point."

 

C'est dire si on avait affaire à un humaniste ! Il voulait rendre la peine capitale moins douloureuse. C'est qu'en ces temps de Révolution Française, on avait grande hâte à faire exécuter les adversaires politiques avant qu'ils montent une armée. Contrairement à une idée reçue, l'idée d'abolir la peine de mort existait déjà à l'époque. Bien loin des clichés, ce n'est nul autre que Robespierre qui était le plus fervent opposant à la peine capitale.

 

Mais revenons à notre guillotine. Depuis le Moyen-Âge, on exécute les condamnés à mort sur la place de Grève (actuelle place de l'Hôtel de Ville). En 1836, on déplace la guillotine près de la place Denfert-Rochereau, puis en 1851 face la prison de la Roquette.

 

Cette prison est en effet destinée spécifiquement aux condamnés à mort. Ainsi, on fait placer dans la rue 5 dalles plates. Quatre d'entre elles soutiennent l'échafaud, une cinquième au centre soutient la guillotine elle-même.

 

C'est ce genre de rues que l'on appelle des coupe-gorges, non ?

 

Si la guillotine n'est plus là, les 5 dalles sont toujours parfaitement visibles, au croisement de la rue de la Roquette et de la rue de la Croix-Faubin. Et en vous plaçant à l'endroit de ces dalles, gardez la tête bien droite, vous verrez la façade de la prison de la Petite Roquette, partie féminine de l'ancien établissement, qui ouvre aujourd'hui sur un square.

 

Après ces découvertes macabres, une promenade dans le square vous permettra de vous détendre. Profitez-en pour y voir un spectacle dans la salle Olympe de Gouges, du nom d'une révolutionnaire qui avait beau avoir la tête sur les épaules, a fini... devinez comment !

 

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