(DR) Théo Abramowicz
Toutes les autres illustrations : (CC) Théo Abramowicz.

VISITEZ-PARIS.COM fait partie de la Coopérative d'Activités et d'emploi Coopaname
SCOP-SA à capital variable - RCS Paris B 448 762 526 - SIRET : 448 762 526 00136 - NAF 7830Z
N° Intracom : FR49 448 762 526

Pour nous contacter : contact.visitezparis@gmail.com | 06.19.49.09.54 | formulaire

Plan du site | Cookies | Conditions Générales de Vente | Mentions légales

« PARIS DONNE UN MANTEAU DE LUMIÈRE AUX IDÉES »

- VICTOR HUGO -

Un vrai alchimiste caché dans Paris

21.05.2017

Si Mark Zuckerberg transforme vos données personnelles en or, il n'y a rien de magique à ça. Avant lui, bien d'autres ont essayé de fabriquer de l'or.

 

Petite leçon d'alchimie niveau 1

 

L'alchimie a longtemps été confondue avec la chimie. En Europe, il faudra attendre Lavoisier pour différencier ce qui relève de la science et ce qui relève de la fiction. Pour la science-fiction, on attendra H.P. Lovecraft.

 

L'alchimie se fixe deux objectifs : la transformation du plomb en or et l'obtention de la vie éternelle. Reconnaissons que les enjeux valent la peine de s'attarder un instant.

 

Il se trouve que pour ces deux objectifs, des textes anciens venus d’Égypte et d'Inde convergent pour désigner une pierre précieuse permettant de les atteindre. On l'appelle pierre philosophale et au Moyen-Âge, elle est plus recherchée que le Graal.

 

Un homme est réputé avoir trouvé cette pierre. Né en 1330, Nicolas Flamel a été connu jusqu'à un âge canonique à une époque où l'espérance de vie générale tournait autour de 40 ans. On sait également qu'il était extrêmement riche, sans que l'on ait de certitudes sur l'origine de sa fortune.

 

Il n'en faudra pas davantage à certains pour être persuadés que cet alchimiste a trouvé la fameuse pierre. D'autres, l'esprit chagrin, diront que son mariage avec la riche héritière Pernelle a pu jouer dans la constitution de son patrimoine.

 

Si l'on s'en tient à ce que l'on sait, Nicolas et Pernelle ont vécu près de la tour Saint-Jacques, au coin des rues qui portent aujourd'hui leurs deux noms. On sait également qu'à la mort de Pernelle, Nicolas Flamel a consacré une partie de sa fortune à offrir des hébergements pour les miséreux. L'un d'entre eux existe encore. Vous pouvez le voir au 51, rue de Montmorency.

 

On a longtemps cru que Nicolas Flamel n'était jamais mort. Mais en 1833, un antiquaire découvre, en allant acheter ses épinards aux Halles, que la maraîchère découpe sa salade sur une pierre très ancienne. Il s'agissait en fait d'une tombe portant l'épitaphe de notre alchimiste. Cette pierre est aujourd'hui exposée au musée Carnavalet. On sait ainsi que sa vie ne fut pas éternelle, contrairement à sa légende.

 

Pour des anecdotes originales sur les surprises cachées à Paris, commandez une visite insolite !

 

Partagez
oui, partagez
J'adore ce post !
Please reload

Please reload

R
U
B
R
I
Q
U
E
S

Please reload

Archives
Please reload

  • Facebook Basic Square