« PARIS DONNE UN MANTEAU DE LUMIÈRE AUX IDÉES »

- VICTOR HUGO -

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De vrais feux de l'amour cachés dans Paris

13.02.2018

Et si on parlait un peu d'amour ?

 

Des histoires d'amour, c'est peu dire que Paris en a connues, et des plus belles ! D'ailleurs, une nouvelle visite est proposée à leur sujet. Mais celle que nous allons évoquer ici est digne d'un roman Harlequin !

 

Ernest est un ambitieux petit bourgeois de l'île de Ré installé à Paris pour affaires. Marie-Louise est la fille d'un ouvrier et d'une paysanne savoyardes venue à Paris pour trouver du travail.

 

La passion d'Ernest, c'est le commerce. Celle de Marie-Louise, c'est l'art. En 1856, il est directeur dans un magasin du centre de Paris. Elle y est vendeuse. Le coup de foudre est immanquable. Mais la différence de classe sociale rend leur histoire impossible. Jamais elle ne pourrait rester vendeuse et lui directeur si leur idylle paraissait au grand jour. Alors ils se cachent.

 

Quelques années plus tard, Ernest fonde son petit magasin près du Pont-Neuf : La Samaritaine.

 

Devenu patron, il peut convoler en juste noce. C'est à ce moment que les halles sont modernisées par l'installation des pavillons Baltard. Le chantier et le regain d'intérêt pour le quartier permettent à La Samaritaine de s'agrandir. Le succès grandissant permet au couple de devenir très - très - riche. Marie-Louise se consacre alors à sa passion et parcourt les salles de vente pour acheter des œuvres d'art. Elle se crée une gigantesque collection d’œuvres du 18e siècle européen.

 

En 1903, ils ont l'âge de la retraite, mais décident de se lancer dans une nouvelle aventure : ils partent à l'assaut des Grands Boulevards pour y ouvrir un troisième magasin, la Samaritaine de luxe. Aux côtés des produits haut-de-gamme, les tableaux de Marie-Louise sont exposés. C'est un magasin-musée d'un autre style que les "espaces culturels Leclerc"...

 

Marie-Louise meurt en 1925 à l'âge de 87 ans, Ernest la suit trois ans plus tard. Ils n'ont qu'un enfant, c'est La Samaritaine. La collection d'art est alors léguée à la Ville de Paris. Un an plus tard, un hôtel particulier du Marais accueille cette extraordinaire collection et est inauguré sous le nom de "Musée Cognacq-Jay". Un musée qui vaut la peine d'être visité (gratuitement) au 8, rue Elzévir (3e).


A vous les studios !

 

 

Pour des anecdotes originales sur les surprises cachées à Paris, commandez une visite insolite !

 

Photo : O.Taris

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