« PARIS DONNE UN MANTEAU DE LUMIÈRE AUX IDÉES »

- VICTOR HUGO -

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Une vraie femme en colère cachée dans Paris

08.03.2018

Le 8 mars n'est pas la journée de la femme. Non, c'est la journée de lutte pour les droits des femmes. Et à Paris, on aime lutter pour les droits des femmes.

 

De Ste-Geneviève à Anne Hidalgo, les femmes sont nombreuses à avoir un rôle de 1er plan dans l'histoire de Paris. Mais si toutes ont prouvé qu'une femme pouvait être aussi forte, intelligente et courageuse qu'un homme (faut-il le prouver ?) toutes n'ont pas été - il faut l'admettre - de grandes défenderesses des droits des femmes.

 

Il est pourtant une période de l'histoire de Paris où l'égalité des sexes a fait un pas de géant.

 

Nous sommes en 1870, la France est en guerre contre la Prusse et les Parisien·ne·s subissent la famine. L'issue de cette guerre est une défaite dans laquelle la jeune république française offre l'Alsace et la Moselle à son voisin.

 

Les Parisien·ne·s n'acceptent pas cette défaite. A Montmartre, des canons ont été placés stratégiquement sur la butte. Ces canons n'appartiennent pas à l'armée mais aux Parisien·ne·s qui se sont cotisé·e·s pour les payer. Alors à la fin de la guerre, quand l'armée veut de les récupérer, une bande de femmes descend spontanément pour l'en empêcher.

 

Elles mettent en place une garde autour des canons pour les protéger. Le 18 mars 1871, des soldats tentent de prendre les canons et tirent sur une sentinelle nommée Turpin. Louise Michel, une institutrice de Montmartre est témoin de la scène et donne l'alerte. C'est le début d'une révolution, la Commune de Paris, qui donnera plus de droits aux femmes qu'elles n'en avaient jamais eues en Europe.

 

A la tête (avec bien d'autres) de cette révolution, Louise Michel défend les ouvrier·e·s, les opprimé·e·s et bien sûr les femmes. Pour la Commune, les femmes sont les égales des hommes et doivent avoir les mêmes droits.

 

L'histoire de la Commune, peu connue des Français·es, garde de nombreuses traces à Paris. La plus visible est le Sacré-Coeur, bâti par le gouvernement après la répression de la Commune, qui aura causé la mort de 30 000 parisien·ne·s en une semaine. Ce monument est aujourd'hui l'un des symboles de Paris. Face à lui, le gigantesque square qui dévale les pentes de Montmartre porte un nom évocateur... le square Louise Michel !

 

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